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    LES PIGEONS ET L’EAU

    L'un des problèmes qui se présente aux amateurs est celui‑ci : comment tenir l'eau de boisson strictement séparée de l'eau du bain ? Quand il ne fait pas trop froid, les pigeons vont à leur abreuvoir et s'y baignent. Natu­rellement leurs pattes sales contaminent ra­pidement l'eau, de sorte qu'elle devient im­propre à leur boisson. Les oeufs des parasi­tes internes se collent aux pattes et se dépo­sent dans l'eau. C'est une façon cou­rante de propagation des parasites internes.

    Le problème n'est pas résolu du fait que l'on dispose deux récipients, l'un pour boire et l'autre pour le bain, même si celui qui con­tient l'eau potable est trop petit pour permet­tre aux oiseaux de s'y baigner. Ils boiront alors l'eau sale de leur bain et il n'y a aucun moyen de les en empêcher, à moins d'ajou­ter à l'eau du bain une substance amère sans danger pour leur santé, mais il n’est pas certain alors, que les pigeons se baignent volontiers.

    Un moyen de les empêcher de boire l'eau de leur bain consiste à les arroser régulièrement avec un tuyau d'arrosage. Les pigeons n'ai­ment rien tant que d'ouvrir leurs ailes dans une pluie fine d'eau propre. Si, on les traite ainsi régulièrement, ils n'éprouveront plus le besoin d'avoir un récipient spécial pour leur bain et on peut de cette façon, les guérir de leurs mau­vaises habitudes.

    On peut donc leur donner pour boire un récipient dans lequel ils ne peuvent se bai­gner, et ils n'ont plus besoin d'un récipient spécial pour le bain. S'ils ne sont pas arro­sés, ils tenteront de se baigner dans le plus petit récipient, même si tout ce qu'ils peu­vent faire est de plonger leur tête dans l'eau. Evidemment, l'eau n'en est pas polluée, mais cela ne satisfait pas entièrement leur besoin de se mouiller.

    Les pigeons reproducteurs sont de grands buveurs d'eau et leurs besoins sont réelle­ment considérables quand ils nourrissent leurs petits car ils ont besoin de beaucoup d'eau pour imbiber les grains de leur jabot et produire le lait de pigeon. Pendant la saison chaude, leur besoin en eau s'élève naturel­lement avec la température.

    L'eau doit être placée dans le pigeonnier de telle sorte que les oiseaux ne puissent la souiller de leurs crottes. De même, il faut mettre le récipient sur une plate-forme en grillage, surélevée au‑dessus du sol, spécia­lement si celui‑ci est constitué par de la terre ou toute autre matière susceptible d'abriter des vers ou des parasites, de façon que leurs pattes ne puissent venir en contact avec le sol mouillé et ramasser des oeufs des vers.

    En fait, le sol devrait être recouvert tout entier d'un fond en grillage permettant la chute des crottes au travers, à l'abri du con­tact des pattes des oiseaux. C'est une pré­caution hygiénique spéciale qui empêche les pattes d'être contaminées et de transmettre des maladies. Si le sol du pigeonnier est protégé par un grillage, les oiseaux seront plus en sécurité s'ils boivent et se baignent dans le même récipient car leurs pattes res­teront plus propres. Naturellement le grillage devra avoir des mailles laissant juste le pas­sage des crottes tout en permettant aux oi­seaux de marcher facilement sur le faux plan­cher.

    Toutefois, là où on sera obligé de garder les pigeons à l'intérieur pendant quelque temps, ils seront privés des avantages d'un sol sablé, à moins qu'on ne leur fournisse un récipient plein de sable propre, soigneu­sement à l'abri des crottes.

    Les pigeons exigent une étonnante quanti­té de sable, et quand ils n'en trouvent pas ailleurs ils emploient indéfiniment le même sable souillé de leurs crottes, et c'est là un jeu risqué.

    Pendant les périodes où les températures sont élevées, les abreuvoirs doivent être par­faitement propres et ne pas présenter la plus petite trace d'algues vertes. Dès qu'ils en arrivent là, ils sont assez souillés pour recé­ler des parasites. Il est étonnant de voir com­bien une eau même paraissant propre dans un récipient peut contenir de petits parasites après un séjour de quelques jours seulement à la chaleur. Il n’y a pas que les moustiques qui prospèrent dans l'eau en très peu de temps.

    Un bon moyen de nettoyer les abreuvoirs consiste à les frotter au sable fin. Cela use­rait rapidement tout récipient vernissé ou gal­vanisé, d'où l'intérêt de la poterie et de la matière plastique.

    Un bassin pour le bain, d'environ 50 centi­mètres de diamètre, est amplement suffisant pour un Iroupeau de 12 oiseaux. Il doit avoir 12 à 15 centimètres de profondeur au maximum. Les pigeons adorent le bain du matin de bonne heure. Laissez séjourner l'eau dans le bassin pendant 10 à 20 minutes, jusqu'à ce que tous se soient baignés, vous pouvez alors la jeter pour empêcher les oiseaux de boire de l'eau sale. La fréquence du bain est dictée par l’intérêt que les pigeons y portent. Le bassin doit toujours reposer sur une pla­te-forme en treillage assez large pour éviter que les oiseaux ne marchent sur le sol hu­mide. Ce sol humide constitue en effet, un endroit idéal pour l'éclosion des parasites in­ternes sans parler des germes de maladie. Une protection plus simple consiste à placer le récipient dans un autre plus grand qui re­çoit toutes les éclaboussures.

    Quand l'hiver est trop froid, il n'est ni re­commandé, ni nécessaire de laisser les pi­geons se baigner, à moins que la journée ne soit assez ensoleillée. Cela ne fera aucun mal aux pigeons de rester sans leur bain quotidien pendant des semaines en hiver.

     

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    CONTROLER L’ELEVAGE EN LIBERTE

    Nous avons déjà eu l'occasion de montrer les quelques avantages qu'offre l'élevage des pigeons en liberté et, en regard, les aléas qu'il présente. Aléas dont la plupart ne sont pas le fait de ce mode d'élevage mais dûs à la négligence ou au "désintéressement" de l'éleveur.

    Avant d'en venir à l'examen de l'élevage en volière, nous croyons bon d'indiquer à ceux de nos lecteurs qui habitent la campa­gne les moyens d'améliorer les rendements de l'élevage en liberté et de pallier certains de ses avatars. Ceci au cas où quelques uns d'entre eux préféreraient la "liberté" à la volière, vu les frais de premier établissement qu'implique ce dernier mode d'élevage.

    Si l'on veut que l'élevage des pigeons en liberté soit fructueux, développer ses avan­tages et minimiser ses inconvénients, il est nécessaire d'abord de prendre la décision de diriger et non de laisser les oiseaux se "dé­brouiller' selon leur fantaisie.

    Dès lors, la première chose à faire est de doter les pigeons d'un pigeonnier, de l'amé­nager, de le maintenir "habitable". Il n'est pas nécessaire d'avoir un véritable pigeonnier comme on en voit divers modèles plus ou moins typiques. Un petit grenier en fera très bien l'office s'il est orienté vers le soleil, avec ses "trous de sortie" à l'abri des vents. La pièce devra cependant avoir des possibilités d'aération suffisante et, sur le sol, une cou­che de sable fin perrnettra de fréquents net­toyages faciles au rateau. Le grand principe, en la matière, est que l'équipe des reproduc­teurs ne doit être composée strictement que de couples bien appareillés afin d'éviter les perturbations fatales que causent les mâles ou femelles célibataires.

    Donc le pigeonnier comportera autant de doubles cases qu'il y aura de couples. Il faut que chaque couple ait son chez soi, bien à lui, et n'aille pas chercher à nicher ailleurs.

    Si la double case est maintenue constam­ment en état de propreté, elle ne sera pas désertée pour un trou de mur inconfortable ou un dangereux croisement de poutres sous le hangar.

    Jusqu'ici rien de difficile : un simple amé­nagement, avec ameublement sommaire de caisses à deux compartiments et quelques soins de propreté réguliers.

    Mais il faudra exercer une surveillance sur les jeunes. Si le nombre de couples paraît suffisant, il n'y aura qu'à supprimer les jeu­nes au fur et à mesure qu'ils seront en état de satisfaire à la consommation.

    Mais lorsqu'on voudra constituer de nou­veaux couples, attention. On ne devra pas laisser les jeunes s'arranger entre eux, en toute liberté, d'autant que les vieux intervien­dront dans la bagarre. Les jeunes candidats à la reproduction seront séparés de l'équipe avant qu'ils aient trois mois et chambrés à part sans liberté. Lorsqu'ils auront six ou huit mois (suivant la grosseur de la race), l'éle­veur les appareillera lui‑même, en évitant la consanguinité, puis installera le nouveau couple dans le pigeonnier. Pour cela, il "bou­clera" dans une nouvelle double case, clôtu­rée par un grillage provisoire, les nouveaux époux.

    Afin que les autres reproducteurs ne vien­nent pas les déranger et qu'eux‑mêmes ne se dépareillent pas, ils demeureront derrière leur grillage jusqu'à ce que la femelle ait pon­du ses deux oeufs et commencé l'incuba­tion. Alors, le soir à la nuit tombante, on pour­ra enlever le grillage et rendre le nouveau couple, bien marié, aux joies de la liberté. Et il entrera dans l'équipe des reproducteurs sans coup férir.

     

    Bouclier de velours 2

     


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    PRINCIPALES CAUSES DE MORTALITE

    DU PIGEONNEAU AU NID

    A l'origine de la mortalité, il y a pratique­ment toujours une contamination par les pa­rents. Cette contamination n'est pas évidente pour l'éleveur car les adultes peuvent être porteurs d'une maladie sans paraître atteints : c'est le cas dans la Trichomonose, la Coli­bacillose et souvent dans la Salmonellose.

    La Trichomonose est une des maladies fréquentes du pigeonneau au nid. Comme celui‑ci est contaminé par ses parents, il ar­rive que seules soient atteintes les couvées de certains couples. A propos de cette affection, rappelons que :

    ‑ le traitement du pigeonneau malade peut se faire avec des comprimés; cependant, ce traitement est souvent difficile en pratique ;

    ‑ le seul traitement conseillable est celui des adultes afin de les débarrasser de leurs trichomonas dont ils sont porteurs. Selon la gravité et  l’exten­sion de la maladie, divers cas sont possibles :

    1er cas : la maladie est tellement sévère que vous n'arrivez pas à élever de jeunes. Faites un traitement de 10 jours à dose forte suivi, 15 jours plus tard, d'un traitement à dose faible que vous renouvellerez chaque mois. Donnez beaucoup de vitamines, et de­mandez‑vous si d'autres causes d'affaiblis­sement n'interviennent pas dans votre éle­vage (vers, coryza, notamment).

    2ème cas : les jeunes atteints de tricho­monose sont fréquents dans votre élevage. Faites un traitement de 15 jours à dose fai­ble une fois par mois, tout en donnant des doses doubles de vitamines deux fois par semaine. Espacez ces traitements lorsque vous constatez la disparition de la maladie mais reprenez‑les au même rythme si des cas réapparaissent.

    3ème cas : vous avez parfois des jeunes atteints de trichomonose. Contentez‑vous de trois ou quatre traitements par an à dose fai­ble ; donnez régulièrement des vitamines.

    4ème cas : vous ne constatez pratique­ment jamais de trichomonose. Pourquoi trai­ter ? Contentez‑vous de deux traitements préventifs par an et d'une bonne hygiène gé­nérale : vitamines et vermifuges.

    En ce qui concerne la Salmonellose, précisons seule­ment qu'il ne faut pas la voir partout. Il est bien rare que des pigeonneaux soient at­teints de salmonellose sans que, de temps à autre, on n'observe pas de lésions d'arthrite chez les adultes (mal d’aile, boiteries). Le traitement du pigeon­neau est impossible et il faut avoir recours aux mesures générales chez les reproduc­teurs.

    La Colibacillose peut causer des morts en coquille et des mortalités au nid avec diar­rhées. Les adultes en sont souvent porteurs, surtout ceux atteints de maladies respiratoi­res. L'oeuf est souvent contaminé à travers la coquille et la désinfection des oeufs par les ammoniums quaternaires (trempage ra­pide dans une solution à 1 pour 1000) est souvent utile.

    La Coccidiose, redoutée à tort, est rare à cet âge mais un traitement mixte Coccidiose­Colibacillose peut présenter un intérêt.

    Enfin, il arrive que des nourriciers trop pres­sés d'entamer une nouvelle couvée, aient tendance à négliger leur progéniture qui peut alors mourir de froid. Il s'agit là d'un simple accident dont le responsable est presque toujours le mâle.

     

    Haut-volant hollandais

     

     


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    Gier agathe

     

    NETTOYER, DESINFECTER, DESINSECTISER

    Les mesures d'hygiène consistent non seulement en des traitements des locaux, mais aussi dans la conception de leur ins­tallation. Une bonne aération, un bon éclai­rage naturel, un volume suffisant sont des nécessités sans lesquelles aucun traite­ment des locaux ou des pigeons ne pourra donner de bons résultats. Il ne faut pas oublier que la lumière solaire, avec ses ul­tra‑violets, constitue le désinfectant le plus naturel. Il est cependant nécessaire de compléter son action par des mesures ré­gulières qui sont : le nettoyage, la désinfec­tion, la désinsectisation.

     

    LE NETTOYAGE

    C'est la mesure la plus indispensable et, si des trois, on devait en négliger deux, c'est le nettoyage qu'il faudrait assurer. Sans un bon nettoyage, on ne peut pas désinfecter efficacement, et la désinsectisa­tion perd de son efficacité. Le nettoyage courant consiste à enlever les litières régu­lièrement, mais il faut, périodiquement et au moins deux fois par an, faire " le ménage à fond " : dépoussiérer intégralement non seu­lement au sol, mais aussi les parties hautes où la poussière s'accumule (un vieil aspira­teur rend les plus grands services), puis la­ver et brosser pour détacher tous les dé­pôts adhérents aux surfaces.

     

    LA DESINFECTION

    Sur des surfaces propres, on peut alors appliquer un désinfectant destiné à tuer les microbes, virus et champignons. Beaucoup d'amateurs emploient des désinfectants mal adaptés, comme l'eau de Javel, dont l'ac­tion s'épuise très vite, et qui attaque tout ce qui est métal, ou comme le crésyl, bon dés­infectant mais dont l'odeur est si désagréa­ble.

    Les désinfectants à base d'ammoniums quaternaires sont très efficaces lorsqu'ils sont appliqués après un nettoyage appro­fondi.

     

    LA DESINSECTISATION

    Les pigeons sont victimes d'insectes et d'acariens parasites dont certains ne vivent pas sur les oiseaux, et se cachent dans les locaux tels sont les poux rouges, les pu­naises leur destruction nécessite l'applica­tion de traitements insecticides sur les murs, le matériel etc... à l'aide d'un produit efficace et non toxique pour les oiseaux.

     

    IMPORTANT

    Ne pas confondre désinfectant et insecti­cide : un désinfectant tue les microbes, mais non les insectes et, à l'inverse, un in­secticide ne détruit pas les microbes.

     

    Tambour allemand-copie-1

     


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    Huppe de Soultz 

     

    SEVRER CORRECTEMENT LES PIGEONNEAUX

     

    Les pigeonneaux quittent le nid à l’âge de quatre semaines environ. Bien qu'ils soient aptes à se suffire, ils poursuivent encore longtemps leurs parents pour demander la becquée ; ils poursuivent même d'autres reproducteurs, surtout au moment où ces derniers nourrissent leur propre progéniture. Il arrive, et même assez fréquemment, que des sujets adultes nourrissent n'importe quels jeunes se présentant devant eux.

     

    Quand les pigeonneaux commencent à quitter le plateau tout en restant dans leur cage, il est recommandé de mettre à leur disposition un petit abreuvoir et une soucoupe avec quelques graines. Les parents attaquent bien vite cette friandise et les imitent ; ils apprennent ainsi à manger et à boire rapidement.

    La période du sevrage est un moment les plus critiques dans l'existence du pigeonneau.

    Les jeunes pigeons courent maladroitement dans la volière. Bien souvent, ils sont ennuyés par des mâles adultes qui les poursuivent, les chassent de la mangeoire et de l'abreuvoir. Les pigeonneaux ont ainsi de la peine à se nourrir et il leur est difficile encore de boire.

     

    Il n’est donc pas étonnant que les jeunes maigrissent ordinairement pendant les premiers jours du sevrage. Quelques grains imbibés d'eau vitaminée, donnés directement dans le bec, leur viennent bien à point pendant une dizaine de jours.

    Afin de les défendre contre les poursuites des adultes, il est bon d'avoir un petit pigeonnier qui leur est spécialement réservé. Si vous pouvez disposer d'un emplacement pour y réunir vos jeunes, vous ferez bien d'y mettre avec eux une vieille femelle qui leur montrera le chemin de la mangeoire et de l'abreuvoir. On peut  placer à terre de petits bacs d'une hauteur de 10 cm environ et remplis de foin et de paille coupée, dans lesquels les jeunes aiment à se blottir la nuit et même, au début, pendant une partie de la journée. En procédant de la sorte, on évite que les pigeonneaux maigrissent. Lorsqu’ils sont âgés de deux à trois mois, ils peuvent être mis avec des sujets plus âgés.

     

    Un colombier spécial pour les jeunes présente encore les avantages suivants : Il permet de bien suivre les pigeonneaux dans leur développement et par la suite de se défaire le plus tôt possible de tous ceux qui ne promettent pas pour l'avenir. Il permet encore de donner une nourriture spéciale aux jeunes.

    N'oubliez pas la baignoire, elle est de toute utilité pour vos pigeons, en particulier pour les jeunes sujets.

     

    LES MESURES D'HYGIENE

     

    Si vous ne parvenez pas à réussir vos pigeonneaux, soit parce que les couples abandonnent leurs oeufs au cours de l'incubation, soit parce qu'ils laissent mourir leurs jeunes en cours d'élevage, recherchez en les causes et tout d'abord assurez vous que toutes les mesures d'hygiène suivantes sont scrupuleusement observées.

     

    Les nids font l'objet d'une surveillance constante et sont nettoyés tous les huit jours pendant l'élevage des pigeonneaux. De cette façon, les jeunes grandissent dans un nid douillettement garni de paille brisée, bien sèche, leur assurant le maximum de bien être.

    D'autre part, et de ce fait même, les nombreux parasites qui ne manquent pas l'occasion d'élire domicile sur le corps des pigeonneaux, sont vite découverts et combattus. Les cages sont également nettoyées et désinfectées dès que les petits ont quitté leur nid, puis sur le fond, mettre une bonne couche de sciure de bois.

     

    Enfin, le sol du pigeonnier, garni au préalable de sable blanc, est ratissé tous les matins et les fientes sont ramassées.

    Les sujets doivent aussi prendre des bains. Plusieurs baignoires sont nécessaires pour un élevage assez important.

    Placées dans la volière et en plein soleil, l'eau est renouvelée fréquemment. Tenir l'eau de la baignoire toujours propre car il arrive souvent qu'un pigeon, gêné à l'abreuvoir, vienne étancher sa soif à la baignoire. Si l'eau est sale, il peut contracter des maladies. En observant ces principes d'hygiène, on limite les risques de maladies.

    Les sujets étant ainsi confortablement logés, rationnellement nourris et bien soignés, on peut affirmer que les résultats, comme conséquence logique, donnent entière satisfaction, le rendement des couples étant fort appréciable.

     

     

    Berlinois

     


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