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    Dendrocygne veuf  (photo Jean-Marc)

     

     

    LES DENDROCYGNES

    Les dendrocygnes constituent une famille distincte, qui peuple les régions tropicales et subtropicales d'Amérique, d'Afrique, d'Asie et d'Australie. Ils ont tous de longues pattes et leur maintien est relevé.

    lis couvent parfois en captivité, bien que difficilement. Par gel rigoureux et prolongé, il faut les transporter dans une volière inté­rieure ou un cabanon. Ils ne sont pas com­batifs. La couvaison des oeufs qui sont blancs chez toutes les espèces, dure de 27 à 32 jours.

     

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    Le Dendrocygne à ventre noir du nord (dendrocygna autumnalis) vit en Amérique Centrale et en Amérique du Sud où on le tient aussi captif, comme oiseau domesti­que. il se distingue par son bec rouge contrastant avec le corps gris‑rouge et les pat­tes roses.

     

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    Le Dendrocygne veuf (dendrocygna vi­duata) est dipsersé à travers le Costa Rica, la Trinidad, l'Argentine du Nord, le Para­guay, l'Uruguay, l'Afrique Centrale et Méri­dionale et le Madagascar. Les joues et le dessus de tête sont blancs, l'arrière de la tête et la nuque, noirs. Le corps est brun, les pattes gris‑bleu.

    Le Dendrocygne à lunules d'Indonésie (Java) (dendrocygna arcuata arcuata) vit dans les iles de Bornéo, de Sumatra, de Cé­lèbes, d'Amboine et aux Philippines. Il est entièrement de teinte brune en diverses nuances.

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    Hoki femelle

     

    Hoki femelle

     

    A PROPOS DE L’INCUBATION DES ŒUFS DE FAISANES

    L'incubation des oeufs de faisanes dans des grands ou petits incubateurs peut donner de très bons résultats à condition de prendre un minimum de précautions, et bien entendu, que les œufs soient convenablement fécondés.

    Grâce aux progrès de la technique, on trouve de bons incubateurs dans le commerce. En outre, des accessoires tels que  thermomètre, hygromètre et  thermostat peuvent être aisément achetés, permettant à l'éleveur amateur de se lancer.

    Il va sans dire qu'il faut vérifier pendant plusieurs jours le fontionnement de l'incubateur avant de lui confier les précieux oeufs à couver. Si la tem­pérature et le degré hygrométrique restent au niveau désiré, on peut mettre en place les oeufs dont la durée d'incubation doit être la même (attention aux variétés de faisans différentes).

    L'incubateur doit être placé dans un en­droit tranquille, à température constante. Pour assurer l'aération, il est nécessaire qu'une fenêtre puisse être ouverte en cas de be­soin. L'incubateur doit être placé dans une position strictement horizontale. Il est important d'assu­rer une température constante à I*intérieur.

    On obtient les meilleurs résultats avec une température de 37,7 degrés à la hauteur du milieu de l'oeuf ou bien de 38‑38,5 degrés à la hauteur du bord supérieur de l'oeuf. Le degré hygrométrique doit être de l’ordre de 50% du­rant l'incubation et de 65% à l'éclosion. On obtient l'humidité requise en plaçant à l'inté­rieur de l'incubateur un ou plusieurs récipients remplis d'eau.

    Le refroidissement des oeufs commence dès le 3ème jour d'incubation et sa durée doit être constamment prolongée pour attein­dre, vers la fin de l'incubation, 25 minutes. Pendant cette opération (ne pas fumer dans le local où se trouve l'incubateur) les oeufs refroidissent, mais de l'air frais riche en oxygène pénètre dans la chambre à air de l'oeuf, ce dont l'embryon en croissance a grand besoin.

    A partir du 2ème jour de l'incubation jus­qu'au 3ème jour avant l'éclosion on retour­nera les oeufs au moins deux fois par jour. On les changera aussi de place dans l'incu­bateur. Il est préférable que les oeufs soient mirés ; ceux qui ne sont pas fécondés ainsi que ceux dont l'embryon est mort, seront en­levés à temps de l'incubateur, et détruits.

    Les pannes d'électricité, qui mettent hors circuit la source de chaleur, ne sont pas obli­gatoirement funestes; les oeufs fécondés et couvés gardent, dans l'incubateur fermé, assez longtemps leur chaleur, même si le développement de l'embryon s'arrête provi­soirement. En conséquence, l'éclosion se produira plus tard que prévu, à condition toutefois qu'après la panne la température reste nor­male. Il n'est pas question de procéder à un rattrapage ; maintenir pendant un temps une température plus élevée dans l'incubateur pour forcer le développement des embryons ne réserve que des déceptions.

    Les pemiers résultats obtenus dans un in­cubateur nouveau avec lequel on manque d'habitude sont souvent moyens ou déce­vants ; la pratique mène à la maîtrise et, avec l'expérience, le pourcentage des éclosions s'améliore.

     

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    faisan6

     

            POUR UNE BONNE SAISON DE REPRODUCTION

    CHEZ LES FAISANS

    Pour obtenir une ponte de qualité, il faut choisir soigneusement les reproducteurs. Eviter de créer une consanguinité étroite et préjudiciable à la qualité de l'élevage, en re­nouvelant les coqs par tiers tous les ans. Il est même parfois plus simple de se procurer chaque année des oeufs d'espèces pures ven­dus par des maisons spécialisées.

    Le renouvellement du sang est très impor­tant, la qualité des éclosions et la vigueur des faisandeaux en dépendent

    En principe, les croisements consanguins seront réservés à des sélectionneurs spéciali­sés. La pratique de la consanguinité étroite non contrôlée est réputée dangereuse, et les faisans issus de croisements consanguins sont souvent ché­tifs et toujours délicats à élever. Evitons donc la consanguinité cause de l'insuccès de beaucoup d'élevages mais ne lui attribuons pas des accidents qui proviennent souvent d'un manque d'hygiène et d'une alimentation défectueuse.

     L’AGE DES REPRODUCTEURS

    A des poules d'un an, on donne des coqs âgés d'un ou deux ans. Choisir des coqs dont les ergots ont plus de 1 cm et moins de 2 cm ; les vieux coqs blessent les poules.

    Evitez d'utiliser des poules de plus de 2 ans, elles pondent peu et, même bien soi­gnées, les faisanes âgées conservées en par­quets sont plus souvent malades.

    L'âge d'une poule est difficile à détermi­ner. Les jeunes poules ont les écailles des tarses fines et jaunâtres, leur bec est brun ou gris foncé.

    Proportion des poules par rapport aux coqs :

    Employer 5 poules de 2 ans pour un coq d'un an, mais il est préférable de mettre en parquets 6 à 7 poules d'un an pour un coq vigoureux d'un an ou de 2 ans.

    A chaque cochage, un coq féconde simul­tanément de 5 à 10 oeufs en formation. C'est pourquoi, théoriquement, la proportion d'un coq pour 10 poules serait suffisante.

    La fécondation est effective 4 jours après le cochage. Elle dure 15 jours, ce qui permet au coq de répartir ses efforts. Entre 4 et 8 jours après le cochage, les oeufs présentent le maximum de fécondité mais souvent, 15 jours après avoir enlevé le coq d'un parquet, les oeufs présentent encore une fécondation de l’ordre de 30%.

     LA VOLIERE

    Protéger jusqu'à un mètre le pourtour de la volière avec des genêts, des joncs ou tout simplement de la paille.

    Maintenir à l'intérieur du parc : abreu­voirs, mangeoires couvertes et perchoirs.

    Important : les perchoirs seront toujours sensiblement à la même hauteur que l'entourage de joncs ou de paille, afin que les oi­seaux perchés puissent apercevoir facile­ment l'arrivée des visiteurs. Cette précaution est indispensable pour ne pas qu’ils soient facilement effarouchés.

     LA PONTE        

    Petits parquets de ponte : c'est la seule méthode possible pour produire des oiseaux de race pure ou contrôler certains croise­ments.

    On dispose 5 à 7 poules pour un seul coq (oiseaux non entravés) dans des parquets bien exposés à la lumière, non recouverts d'un toit plein et complètement engrillagés. Dans le bas de l'entourage grillagé, une sé­paration haute de 40 à 50 cm en genêts ou en planches isole entre eux les parquets et donne au coq l'impression qu'il est seul. A l'intérieur du petit parc, on dispose un pan­neau-abri (écran d’un mètre carré en genêts ou plan­che), placé dans un angle où souvent les poules pondent, un perchoir, un abreuvoir de 1,5 litre de capacité ainsi qu'une man­geoire recouverte d'un petit toit destiné à re­cevoir 1 kg de nourriture sèche (mélange moitié granulé, moitié agrainage).

    Il est illusoire de vouloir entretenir de l'herbe dans un parquet de dimensions aussi réduites. Il faut surtout éviter la formation de boue et la stagnation d'eau.

    Pour empêcher le développement des vers et des coccidies, le sous-sol des petits parquets de ponte comporte une cou­che de gravillon, et non de sable fin. Le gra­villon évite la formation de boue.

    Mesures d'hygiène et tenue des parquets :

    En début de saison, avant de mettre les oiseaux, répandre 500 g. de sulfate ferreux neige par 10 m2 de parquet. Un arrosage ou la pluie dissoudra ce produit que les oiseaux ne doivent pas picorer.

    Pendant la ponte, bien nettoyer le sol, évi­ter d'inonder les parquets en remplissant les abreuvoirs. Ne jamais laisser de nourriture mouillée accidentellement par la pluie. Remplir les mangeoires chaque jour. Enle­ver fréquemment les crottes des oiseaux et remettre du gros sable. En fin de saison, épandre par m2, au moins 300 g. de chaux sur le sol qui sera gratté.

    Pour les grands parquets en herbe, l'idéal est d'utiliser un terrain neuf chaque année mais s'il s'agit de volières couvertes, il est indispensable d'épandre du sulfate ferreux et de la chaux en profitant de l'absence des oi­seaux.

    De cette façon, le sol sera assaini, l'herbe repoussera facilement, avant d'y remettre les faisans en automne.

     

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    LES FAISANS D’ORNEMENT

    Elevage  -  Habitat  -  Alimentation

     (1ère partie)

    Les nombreuses races de faisans, aux ri­ches couleurs, occupent de plus en plus les volières et les parcs des amateurs d'oi­seaux.

    Cet enthousiasme est compréhensible vu la diversité des formes, des plumages et des moeurs de ces gallinacés. De plus, leur éle­vage est grandement facilité depuis que nous trouvons dans le commerce des pâ­tées excellentes pour les faisandeaux.

    Dès la fin de l'hiver et même avant, la pa­rade que déploient les mâles à l'intention de leurs femelles, est déjà un spectacle extraor­dinaire, danse à l'occasion de laquelle ils uti­lisent tous les artifices pour séduire en met­tant en valeur les belles couleurs de leur plumage. Ces danses sont très différentes suivant les races ; certaines sont particuliè­rement attractives.

    Il est possible de maintenir en semi-liberté dans un parc délimité par une clôture de deux mètres de hauteur, quelques spéci­mens qui s'habitueront à cette semi-captivi­té, en prenant soin pour la première année de couper les grandes rémiges d'une aile. Vous serez charmé par le spectacle qu'of­frent ces oiseaux dans un tel parc ; cepen­dant il faudra veiller à ne pas mettre ensem­ble plusieurs couples de familles rappro­chées, ce qui engendrerait des batailles en­tre mâles pour la possession des femelles. Ou bien ne lâcher que des mâles en sur­veillant les premiers jours, en retirant si be­soin est, les mâles dominateurs et querel­leurs.

    Pour obtenir la reproduction des faisans, il est nécessaire d'isoler chaque race et cha­que couple (ou trio suivant les races) dans une volière particulière pour éviter les ba­tailles entre mâles, parfois mortelles.

    Il est bon dans le cas de volières dispo­sées en série, de ne pas faire cohabiter les couples de familles trop rapprochées. On installera, par exemple, un couple de Doré, un de Hoki, un de Chinquis, un de Lady, un de Swinhoes, un de Lophophore, etc.... sans cette précaution les mâles se querelle­raient à travers le grillage et délaisseraient leurs femelles, ce qui aurait pour première conséquence des oeufs clairs. On peut con­seiller de séparer les volières par des pla­ques d'éverite plates sur une hauteur de 0,80 m pour obvier cet inconvénient, mais l'esthétique s'en trouve trop compromise, surtout lorsqu'on veut profiter au maximum de ses oiseaux.

    Tous les faisans ne sont pas susceptibles de passer l'hiver en volières extérieures. Par grands froids, les Chinquis, Napoléons, Ar­gus géants, pour ne citer qu'eux, sont sensi­bles au froid qui gèle leurs orteils, les ren­dent inaptes à la reproduction et même infir­mes. En général, les exotiques supportent assez bien le froid ; ils souffrent plus particu­lièrement l'hiver des nuits trop longues. Il faut donc leur assurer un éclairage d'appoint leur permettant de se restaurer tard le soir ou très tôt le matin. Ceci est valable pour tous les exotiques, surtout les petits oiseaux exotiques qui meurent souvent, non pas de froid comme on le croit, mais d'inanition à cause des nuits trop longues de nos hivers.

    Certaines races, au contraire, comme les Trapogans, supportent bien les grands froids et ne tolèrent pas la grande chaleur, Il sera bon de leur réserver des volières largement plantées d'arbustes et comportant un abri exposé au Nord l'été, au Sud l'hiver.

    Quant aux races les plus courantes et les plus rustiques qui comprennent aussi les plus jolies avec le Lady Amherst et le Doré pour ne citer que ces deux, vous n'aurez au­cun problème (ou presque) couchant plus souvent à l'extérieur des abris et même à terre hiver comme été, ce qui, à l'occasion, ne les rendra pas insensibles à un bon cory­za.

    D'autres races de faisans, pour ne pas dire toutes et par extension presque tous les oiseaux (hormis les palmipèdes adultes)  craignent particulièrement le froid humide, et une forte humidité facilite la propagation des maladies. Les plus sensibles des faisans étant les Hokis et les Lophophores, il serait préférable de maintenir ces oiseaux pendant la saison pluvieuse en abri couvert avec sol de grave où ils pourront piocher, sans dan­ger de contracter une maladie en retournant le sol avec leur bec.

    Les faisans sont essentiellement granivo­res mais consomment aussi beaucoup de verdure et de fruits. Pour obtenir une bonne reproduction et conserver ces oiseaux en bon état, il est indispensable de varier la nourriture.

    Bien des gens se plaignent des mauvais résultats obtenus avec leurs oiseaux, ponte médiocre, oeufs mangés, oeufs clairs Si vous demandez à ces mêmes personnes si elles nourrissent bien leurs faisans", la ré­ponse est presque toujours : "Bien sûr, leur mangeoire est toujours pleine de blé et de maïs" et plus souvent de maïs seul.

    Comment penser que des reproducteurs soumis à un tel régime et n'ayant pas la pos­sibilité de trouver un complément pour équi­librer leur ration ou plutôt leurs besoins, puissent reproduire normalement ?

    Maïs et blé distribués seuls, engraissent les oiseaux qui, de plus, confinés dans une volière exiguë, manquent totalement d'exer­cice. L'avitaminose ne permettant pas la for­mation de tous les éléments constitutifs de l'oeuf, en est une des premières manifesta­tions.

    Malgré une nourriture aussi déséquilibrée, il arrive que des oiseaux donnent satisfac­tion la première année (ce qui peut faire penser à leur soigneur que sa méthode est satisfaisante) mais lorsque les réserves de ces oiseaux sont épuisées, les carences se manifestent, résultat : oeufs clairs ou man­gés, ou pas d'oeufs, picage, cannibalisme dans les cas extrêmes.

    Il est impossible de donner à ces oiseaux tous les insectes et autres nourritures qu'ils trouvent dans la nature ; on se contentera de donner des granulés adéquats suivant l'âge, des grains divers, des fruits et de la ver­dure, deux ou trois fois par semaine une petite distribution de grain germé. Signalons en passant que la plantule germinative ne doit pas dépasser un centimètre ; passé ce stade la vitamine E (dite de reproduction) ayant tendance à s'atténuer. Il est facile de faire germer les grains en les maintenant dans un local tempéré, par exemple dans des tiroirs sur une épaisseur de dix centimètres envi­ron, et tenus humides ; il convient cependant de se méfier des risques de moisissure capables d’entraîner des troubles graves. Il est encore plus aisé de donner régulièrement dans l'eau de bois­son, un complément polyvitaminé.

     

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    Faisan Lophophore resplendissant

     

     

    LES FAISANS LOPHOPHORES

    Ce groupe se distingue par le brillant de son plumage. A l'exception du bec, des pattes et des tarses, tout le corps des Lophophores reluit de teintes multicolores ; leurs mouvements sont gracieux et leur parade imposante.

     

    A pas prudents, le coq s'approche de la poule, décrit un cercle autour d'elle en abais­sant l'aile tournée vers sa dame, ce qui fait apparaître les magnifiques couleurs. Son cou est tendu et sa huppe dressée vibre parfois légèrement. Ensuite, il se baisse, étale sa queue comme un paon et écarte ses ailes. La poule ne s'intéresse guère ou bien peu à cette parade, et souvent ne daigne même pas jeter un coup d'oeil au coq.

    Les Lophophores sont des oiseaux de haute montagne, que l'on rencontre depuis les Monts de l'Himalaya à la Chine Occiden­tale, à une altitude de 2000 à 5000 m, à la limite des arbres, où le climat est rude.

    Ils aiment les bois clairsemés de coni­fères, de chênes et de bouleaux avec un sous‑bois de rhododendrons, interrompus de clairières herbeuses. De leur bec assez long, fort et recourbé, ils fouillent la terre, sans se servir des pattes, comme c'est le cas pour la plupart des galliformes. Ce sont des oiseaux robustes et résistants au froid, qui ne souffrent pas de la neige et du gel, mais ne supportent pas les grandes chaleurs, ni une humidité prolongée.

    Ils construisent leur nid sous un roc saillant ou derrière une souche d'arbre. Le cri strident des deux sexes est parfois un peu rauque, a un ton plaintif, et se termine sur une haute note prolongée de flûte.

     

    LE LOPHOPHORE RESPLENDISSANT (Lophophorus Impeyanus)

    est originaire de l'Himalaya. Importés en 1851 au Jardin Zoologique de Londres, ces faisans se mirent à couver trois ans plus tard. Leur élevage réussit également au Jardin Zoologique de Paris et, actuellement, on trouve cette espèce chez presque tous les grands éleveurs.

    Le coq a une livrée multicolore. La poule est brun clair avec des taches irrégulières réparties comme des gouttes sur tout le corps, à l'exception de la gorge, qui est blanche. Il est essentiel de donner aux Lophophores l'occasion, d'utiliser leur bec, car dans le cas contraire, il pousse excessi­vement. Le sol de la volière doit donc être recouvert de sable frais, parsemé de pierres et de la rocaille.

    Des sureaux , des rhododendrons et autres arbustes leur offriront un abri contre le soleil et la pluie.

    Nombre d'oeufs : 5‑8, brun café, abon­damment parsemés de points rouge brun.

    Incubation : 28 jours environ.

    Distinction des sexes : dès l'éclosion. Le dessus de la tête est brunâtre chez les mâles, noir chez les femelles. Cette diffé­rence disparaît à l'apparition de la huppe. Si, à l'âge de 5 mois, on arrache quelques plumes du cou, des plumes brillantes pous­seront à cette place chez les coqs.

    Mûr pour la reproduction à 2 ans, il est monogame.

      

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