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    A PROPOS DE LA COCCIDIOSE DU LAPIN

     

                                                     LES COCCIDIES DU LAPIN

     

    On en connaît 9 espèces dans l'intestin et dans le foie. Deux coccidies de l'intestin sont très pathogènes, mais une seule est cou­rante en France : Eimeria intestinalis. Dans les publications antérieures à 1970, la maladie est imputée à E. perforans, en réalité très peu pathogène.

     

    LE POUVOIR PATHOGENE DE EMERIA INTESTINALIS

     

    Il est énorme et il suffit parfois de moins de 100 ookystes pour tuer un lapin (à com­parer avec les 200 000 nécessaires pour tuer un poulet). Par suite, il est souvent très diffi­cile de retrouver les parasites à l'examen microscopique, d'autant que le lapin est tué par la maladie 24 heures avant que ne se forment les ookystes caractéristiques. Quand on trouve beaucoup de coccidies, ce sont en général des espèces non pathogènes.

     

    LA DIFFICULTE DU TRAITEMENT CURATIF

     

    Ce n'est que 5 jours après la contamina­tion que les premiers signes de maladies sont visibles. Ils augmentent jusqu'au dixième jour où se produit la mort ; cependant, à partir du septième jour aucun traitement ne peut plus agir. Or on commence en général à traiter à la première mortalité, c'est‑à‑dire au dixième jour pour les premiers sujets atteints. Tous les sujets malades qui ont dépassé le 7ème jour ne peuvent pas être guéris. Il est donc inévi­table et normal que la mortalité continue pen­dant les 3 ou 4 premiers jours de traitement. Ce n'est ni un signe d'inefficacité du traite­ment ni la conséquence d'une erreur de diag­nostic.

     

    A SAVOIR ABSOLUMENT

     

    Age » : la coccidiose survient après le sevrage, surtout entre 5 et 8 à 10 semaines.

     

    Symptômes: Arrêt de croissance ‑ Diarrhée modérée ‑Mort. Dans les cas moins graves, il y a seu­lement amaigrissement et un retard considé­rable de croissance que les lapereaux récupèrent jamais. Beaucoup finissent par mourir.

     

    Traitement : Seul le préventif est conseillable.

     

    CE QUE L'ON CROIT SOUVENT A TORT

     

       La coccidiose cause des lésions du foie. Si le foie est sain, ce n'est pas la cocci­diose.

    C'est faux. La coccidiose hépatique dépré­cie le foie, mais ne tue pas les lapins. Elles est due à une coccidie particulière. C’est la coccidiose intestinale qui tue les lapereaux. Elle n'atteint pas le foie.

       La coccidiose cause le "gros ventre".

    C'est faux. Cela peut arriver, mais, dans 90% des cas, il y a mortalité sans "gros ventre".

       Les lapins "attrapent" la coccidiose des poulets.

    C'est faux, nous avons déjà vu cette question à propos de la coccidiose du poulet.

    Il faut désinfecter.

    Aucun désinfectant ne tue les ookystes des coccidies. Il faut surtout nettoyer et traiter préventivement.

     

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    CONTROLER L’ELEVAGE EN LIBERTE

    Nous avons déjà eu l'occasion de montrer les quelques avantages qu'offre l'élevage des pigeons en liberté et, en regard, les aléas qu'il présente. Aléas dont la plupart ne sont pas le fait de ce mode d'élevage mais dûs à la négligence ou au "désintéressement" de l'éleveur.

    Avant d'en venir à l'examen de l'élevage en volière, nous croyons bon d'indiquer à ceux de nos lecteurs qui habitent la campa­gne les moyens d'améliorer les rendements de l'élevage en liberté et de pallier certains de ses avatars. Ceci au cas où quelques uns d'entre eux préféreraient la "liberté" à la volière, vu les frais de premier établissement qu'implique ce dernier mode d'élevage.

    Si l'on veut que l'élevage des pigeons en liberté soit fructueux, développer ses avan­tages et minimiser ses inconvénients, il est nécessaire d'abord de prendre la décision de diriger et non de laisser les oiseaux se "dé­brouiller' selon leur fantaisie.

    Dès lors, la première chose à faire est de doter les pigeons d'un pigeonnier, de l'amé­nager, de le maintenir "habitable". Il n'est pas nécessaire d'avoir un véritable pigeonnier comme on en voit divers modèles plus ou moins typiques. Un petit grenier en fera très bien l'office s'il est orienté vers le soleil, avec ses "trous de sortie" à l'abri des vents. La pièce devra cependant avoir des possibilités d'aération suffisante et, sur le sol, une cou­che de sable fin perrnettra de fréquents net­toyages faciles au rateau. Le grand principe, en la matière, est que l'équipe des reproduc­teurs ne doit être composée strictement que de couples bien appareillés afin d'éviter les perturbations fatales que causent les mâles ou femelles célibataires.

    Donc le pigeonnier comportera autant de doubles cases qu'il y aura de couples. Il faut que chaque couple ait son chez soi, bien à lui, et n'aille pas chercher à nicher ailleurs.

    Si la double case est maintenue constam­ment en état de propreté, elle ne sera pas désertée pour un trou de mur inconfortable ou un dangereux croisement de poutres sous le hangar.

    Jusqu'ici rien de difficile : un simple amé­nagement, avec ameublement sommaire de caisses à deux compartiments et quelques soins de propreté réguliers.

    Mais il faudra exercer une surveillance sur les jeunes. Si le nombre de couples paraît suffisant, il n'y aura qu'à supprimer les jeu­nes au fur et à mesure qu'ils seront en état de satisfaire à la consommation.

    Mais lorsqu'on voudra constituer de nou­veaux couples, attention. On ne devra pas laisser les jeunes s'arranger entre eux, en toute liberté, d'autant que les vieux intervien­dront dans la bagarre. Les jeunes candidats à la reproduction seront séparés de l'équipe avant qu'ils aient trois mois et chambrés à part sans liberté. Lorsqu'ils auront six ou huit mois (suivant la grosseur de la race), l'éle­veur les appareillera lui‑même, en évitant la consanguinité, puis installera le nouveau couple dans le pigeonnier. Pour cela, il "bou­clera" dans une nouvelle double case, clôtu­rée par un grillage provisoire, les nouveaux époux.

    Afin que les autres reproducteurs ne vien­nent pas les déranger et qu'eux‑mêmes ne se dépareillent pas, ils demeureront derrière leur grillage jusqu'à ce que la femelle ait pon­du ses deux oeufs et commencé l'incuba­tion. Alors, le soir à la nuit tombante, on pour­ra enlever le grillage et rendre le nouveau couple, bien marié, aux joies de la liberté. Et il entrera dans l'équipe des reproducteurs sans coup férir.

     

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    PAR LES FORTES CHALEURS

    En concevant votre programme de con­trôle de chaleur, la première chose à consi­dérer est la ventilation ; il devrait y avoir as­sez d'ouvertures à l'arrière du bâtiment pour qu'une ventilation croisée soit possible. Quel­ques poulaillers ont des panneaux à char­nières sur toute leur longueur. Ces panneaux s'abaissent ou se relèvent, ces derniers étant préférables parce qu'ils donnent de l'ombre.

    En conjonction avec les fenêtres et les au­tres prises d'air de la façade, de tels pan­neaux, ouverts en grand, sont ordinairement­ capables de provoquer quelques mouve­ments d'air, même par des journées chau­des et étouffantes, lorsqu'il semble qu'il n'y ait pas la moindre brise. Adapter de tels panneaux demandera peut‑être une modifi­cation de structure, ce qui peut être gênant. Cependant, on peut poser des fenêtres sup­plémentaires sur l’arrière des bâtiments ; elles peuvent faire l'affaire s'il y en a suffi­samment. Quelques "architectes en pou­laillers" recommandent de restreindre le nombre des fenêtres ouvrantes pour éviter les pertes de chaleur en hiver. C'est parfait s'ils indiquent d'autres arrangements pour ouvrir en grand les bâtiments en été. Par un chaud après‑midi d'août, avec 40 degrés à l'ombre et "pas un brin d'ombre", il n'y a rien de plus important que la ventilation.

    Les bâtiments bien calfeutrés sont plus frais en été et plus chauds en hiver. Si vous n'iso­lez pas le bâtiment entier, en tous cas pre­nez soin du toit. Les toits peuvent être isolés avec des lattes, de la garniture isolante ou des panneaux isolants cloués directement sous la toiture ou bien sous la charpente. Le système employé dépendra du type de cons­truction, du coût et d'autres facteurs particu­liers à chaque aviculteur et qui le décideront. La méthode qui consiste à clouer des liteaux de chaque côté des chevrons du toit, de clouer sur ces liteaux des panneaux isolants et de clouer encore par dessus de nou­veaux liteaux pour bien maintenir les pan­neaux, a l'avantage supplémentaire du cous­sin d'air stagnant directement sous le toit. Elle requiert un peu plus de travail mais est plus efficace et durable. L'isolation des côtés est également importante.

    Une des méthodes les moins coûteuses et pourtant des plus efficaces pour abaisser la température des parties supérieures du pou­lailler est de peindre le toit avec du blanc de zinc ou de la peinture à l'aluminium qui réflé­chissent les rayons du soleil au lieu de les absorber comme le fait un toit noir. Une dif­férence de 10° et plus a été enregistrée dans des poulaillers dont les toits étaient et n'étaient pas peints de la sorte. Les toits de zinc ou d'aluminium ont évidemment le même effet que la peinture. Pour les poulaillers de ponte aux toits très inclinés, pour les arches, les poulaillers mobiles ou les autres cons­tructions à inclinaison (du toit) suffisante, ces matériaux sont à considérer. Pour les bâti­ments à toits plats, du type de l'appentis or­dinaire, la couverture métallique ne donne généralement rien de bon.

    La bonne conduite de l'élevage intervient aussi dans le contrôle de la mortalité par coup de chaleur. "Poulailler surpeuplé" est synonyme de "troubles certains".

    Même après avoir pris toutes les mesures préventives, il est bon d'avoir un programme d'urgence tout tracé. Les premiers besoins, ce sont des abreuvoirs supplémentaires. Plus la chaleur est forte, plus le besoin d'eau se fait impérieusement sentir à vos poules. Aug­menter le nombre des abreuvoirs à eau cou­rante n'est pas nécessaire mais, en cas d'ur­gence, vous devez avoir sous la main des seaux d'eau fraîche, des bassines et tous autres récipients de ce genre.

    Le rafraîchissement par évaporation peut souvent abaisser la température de plusieurs degrés. Asperger les murs et le toit à l'inté­rieur et (ou) à l’extérieur est encore un bon moyen. Tout idée doit être étudiée et pré­sente à votre esprit si le temps va de mal en pis.

    L'initiative individuelle est aussi importante en ce qui concerne les problèmes posés par les chaleurs estivales que dans n'importe quel autre cas. Ces suggestions, en plus des méthodes qu'un aviculteur bien organisé em­ploie dans son cas particulier, vous aideront à donner plus de confort à vos élèves, à prévenir les pertes, à maintenir la croissance et la ponte. Plus vous vous serez préparé à l'avance, plus efficace sera votre programme lorsque les fortes chaleurs seront vraiment là.

     

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    Gloster clair  (photo Bridgebird)

     

    LA MUE CHEZ LES CANARIS

     En premier lieu, il faut savoir qu'il est plus sage de mettre au repos nos canaris fatigués par une rude saison d'élevage, avant d'aborder la période relativement délicate de la mue : juillet aura donc marqué la fin des couvées et nichées.

    Quelles sont les causes de la mue ? On pense qu'elle est liée au soleil (à son cycle et à la variation de l'intensité lumineuse des rayons qui agiraient sur l'hypophyse, provoquant l'excitation de la thyroïde.) En fait ce serait donc cette dernière qui recevrait des stimulus extérieurs (rayons solaires) et déclen­cherait le processus de la chute des plumes. Nous assistons donc à un phénomène hormonal qui se traduit en pratique par la chute et la repousse qua­si‑simultanée du plumage de l'oiseau. Ainsi avant d'arriver à l'hiver, nos pensionnaires possèdent un manteau tout neuf qui les protègera contre les rigueurs du froid. La mue s'étend généralement sur une période d'un à deux mois selon les sujets.

    Les jeunes de l'année perdent leurs pre­mières plumes trois mois environ après leur naissance, pour ceux qui sont nés en début d'élevage, un mois et demi à deux mois pour ceux de l'arrière saison. Ils ne renouvellent que leurs plumes de couverture du corps, celles de la queue et des ailes ne tombant que l'année suivante : on l'appelle pour cette rai­son mue juvénile.

    Les adultes perdent toutes leurs plumes (progressivement bien entendu), en commençant par les rectrices et les tectrices. puis les épaules, les flancs, le reste du duvet, en ter­minant par celles de la tête. Il est évident que les nouvelles plumes repoussent au fur et à mesure que tombent les anciennes.  On comprend ainsi aisément l'épreuve que subissent les canaris. Nous constatons d'ailleurs bien souvent dans nos cages ou volières, des sujets légèrement en boule. Tous sont tristes, les mâles ne chantent plus et l'activité est réduite pour les deux sexes. Du fait de l'affaiblissement passager de nos oiseaux nous devons redoubler de soins à leur égard. En effet, ils sont beau­coup plus vulnérables aux divers agents microbiens et parasitaires, et une maladie qui se déclarerait aurait rai­son du peu de résistance qui subsiste en­core en eux. D'ailleurs, il n'est pas rare, à cette époque, de perdre un petit nombre d’oiseaux. Une très grosse fatigue après la saison d'éle­vage, un affaiblissement dû à une maladie quelconque, auxquels s'est ajouté le «stress» de la mue en sont les causes.

    Afin de traverser dans les meilleures condi­tions cette phase relativement difficile pour nos pensionnaires, nous prendrons cer­taines précautions. Tout d'abord nous essaie­rons de loger nos oiseaux en volière ou tout du moins dans des cages très spacieuses. Nous les protégerons au maximum des cou­rants d'air, d'une trop grande humidité, des dérangements excessifs, notamment nous ne les attraperons qu'en cas d'extrême nécessi­té. Ensuite nous leur distribuerons une nour­riture appropriée : mélange de graines habi­tuel ( 50% alpiste, 30% navette, 10% gruau d'avoine, 5% niger, 5% lin), de la pâtée à l'oeuf trois fois par semaine environ (propor­tion d'un oeuf pour six cuillères de pâtée sèche ), quelques gouttes d'un bon com­plexe vitaminé deux fois par semaine dans l'eau de boisson contenu dans un abreuvoir et dans un même volume d'eau, à raison de trois fois par semaine, quelques gouttes d'un bon draineur hépatique. Ne pas oublier par ailleurs de distribuer quoti­diennement des carottes râpées dont l'ac­tion bienfaisante sur les intestins est fort précieuse. Naturellement l'hygiène doit être des plus rigoureuses en cette période, aussi bien pour le matériel que pour les oi­seaux. Pour ces derniers, nous fournirons chaque jour la baignoire en prenant la pré­caution de l'ôter suffisamment tôt afin que le plumage ait le temps de sécher avant la tom­bée de la nuit.

    Si la mue, telle que nous venons de le voir, est une manifestation tout à fait natu­relle et normale de juillet à octobre, par con­tre en dehors de cette période, il est absolu­ment alarmant de constater la perte continue de plumes. Nous sommes, cette fois, en face d'un phénomène particulier surnommé fausse‑mue. Dans la plupart des cas, elle est provoquée par un excès de chaleur, de sécheresse, d'éclairage artificiel. Pour l'évi­ter, il faut donc veiller aux bonnes conditions d’élevage, en suppri­mant les causes déterminées ci‑dessus ; il n'y a pas de remède radical. Néanmoins, une distribution soutenue de vitamines, d'oligo‑éléments, d'acides aminés, arrive à pallier au bout d'un temps assez long cette fausse mue. Nous comprenons donc l'intérêt capital que nous avons à pré­venir cette anomalie. Il faut d'ailleurs ajouter que les oiseaux atteints sont le plus souvent impropres à la reproduction car ils ne retrouvent leurs facultés qu'après avoir refait une mue normale (c'est à dire en juillet). Il y a bien sûr des exceptions à cette règle, mais les résultats sont toujours moins bons avec de tels oiseaux.

     


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    BIOLOGIE DU FAISAN

    Le faisan aime particulièrement le sarrazin qui est la céréale la plus recherchée par ces oiseaux‑gibier ; il apprécie l'avoine et s'accom­mode, à la rigueur, de graminées de sols moins riches comme le moha.

    Il lui faut aussi, des légumineuses: trèfle, luzerne, pois, lupins. Il affectionne les grands trèfles, cultivés pour la semence, où il creuse à l'automne de véritables galeries à sa taille, qui lui fournissent l'abri et la quiétude.

    Les hautes tiges du topinambour, du maïs et du tournesol lui sont également favorables par leurs ombrage et leurs graines fort ap­préciées.

    Toutes ces cultures, pour constituer un mi­lieu biologique parfaitement adapté au faisan, devront être bordées de forêts ou de boque­teaux, ou, à défaut, de fourrés et de ronciers où le faisan trouvera autant qu'il en désire, des perchoirs naturels.

    Par nature, le faisan est polygame; le coq ne semble porter à aucune de ses poules de dilection particulière. C'est la poule seule qui construit le nid à même le sol, dans une dé­pression naturelle abritée des regards indis­crets par une haie ou un buisson.

    A partir de la mi-avril, parfois un peu plus tôt, elle vient y déposer une dizaine d'oeufs d'une couleur uniforme, vert ou brun olivâtre. La couvaison se déroule, si la saison est favorable, dans le cou­rant du mois de mai. C'est encore la poule seule qui en assure l'éclosion. Lorsqu'elle quitte le nid pour prendre sa nourriture, elle recouvre ses oeufs de feuilles et d'herbes pour éviter qu'ils ne se refroidissent trop rapidement, et pour les camoufler.

     Les jeu­nes faisandeaux éclosent au bout de vingt­-quatre à vingt‑cinq jours; ils sont alors un peu plus petits que les poussins de nos poules do­mestiques, mais incontestablement plus vifs et remuants. Douze à quinze jours après leur sortie de l'oeuf, leurs ailes leur permettent déjà quelques brèves tentatives d'envol.

    Le jeune reste auprès de sa mère jusqu'à l'automne, quelquefois jusqu'à l'entrée de l'hi­ver, moment où il aura acquis sa taille d'adulte. Pendant cette période, il s'émancipe progressivement de la tutelle de la poule, mais demeure cependant à proximité. Dans les premières semaines de son existence, le jeune se nourrit presque exclusivement de nymphes de fourmis ou de minuscules ver­misseaux qu'il déniche adroitement dans le sol, puis il s'accommode bien vite de l'alimen­tation des adultes, à base de graines et de baies, sans toutefois délaisser les vers et les insectes dont il demeure friand durant toute son existence.

    Dans le courant de sa deuxième année, le faisan est adulte et apte à la reproduction.

     


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